Le Vietnam se lit mieux depuis une fenêtre de train que depuis un hublot d’avion. Le bruit des rails est bien un plus : il laisse le temps aux paysages de se déployer, aux odeurs de changer et aux lumières de basculer. Le train impose un autre rapport au territoire. Sur l’axe nord-sud de plus de 1 700 kilomètres, le voyage lui-même devient une destination à part entière.
Le Vietnam dans le confort d’un train privé
Entre Hanoï et Hô Chi Minh-Ville, la ligne ferroviaire longe la côte, traverse les cols de montagne et serpente entre les rizières. Elle relie des villes que peu de voyageurs prennent le temps de relier par la route : Ninh Binh, Dong Hoi, Hoi An, Quy Nhon. Pourtant, chacune apporte une couleur différente au pays. Le train oblige à ce parcours progressif qui construit une vraie compréhension du territoire vietnamien.
C’est précisément ce que propose le Train Luxe Vietnam Sjourney : un itinéraire structuré sur huit jours, avec des haltes choisies pour leur intérêt culturel et naturel. Le train s’arrête au niveau de plusieurs points et des guides anglophones accompagnent les voyageurs. Ce format tranche avec le tourisme en circuit classique où chaque journée démarre dans un hôtel différent. Ainsi les voyageurs n’ont pas à refaire leurs valises chaque jour. Ils sont dans un hôtel ambulant ferroviaire comme une croisière mais sur les rails.
Un Train de luxe qui permet de découvrir le Vietnam
Le Sjourney permet de découvrir le Vietnam dans le confort d’un train privé et de luxe : les cabines permettent de dormir pendant que le pays défile dans l’obscurité. Au lever du jour, un nouveau paysage attend derrière la vitre. Des voyageurs qui ont emprunté cet itinéraire décrivent la même chose : le sentiment d’avoir vraiment traversé le Vietnam, pas simplement d’en avoir coché les étapes. Cette continuité géographique donne au voyage ferroviaire une profondeur que le circuit par voie terrestre ne produit pas.